Jaffa Race on Baldwin Street

jaffa_raceVous le savez peut-être, Dunedin possède le record de la rue la plus pentue du monde (inclinaison moyenne de 29%, avec un maximum de 35%). C’est juste à côté de chez nous et des événements y sont régulièrement organisés. Ce 18 juillet était le jour de la Cadbury Jaffa Race, course au course de laquelle plus de 25.000 jaffas sont lâchés du sommet de la rue.

La Nouvelle-Zélande est un pays de parieur, des tickets de loteries sont vendus dans tout le pays et même au-delà, chaque jaffa possède un numéro, si votre ticket correspond à un des cinq chocolats arrivés en premier en bas de la rue vous gagnez un lot.

 

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Baldwin Street vue de l’arrivée de la course.

Cette année, pour la première fois il y avait trois courses. La première course se fait toujours avec des jaffas rouges, sur les suivantes les couleurs changent chaque année et le jeu et de les deviner.

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Un jaffa de course !
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M. Cadbury était là. La jeune fille sous le bonnet rigolo c’est Lucie, une française rencontrée par hasard qui a vécu chez nous un petit temps.

Mais au fait, c’est quoi un Jaffa ?

Il a bien fallu qu’on y goute après avoir vu cette course (il n’est pas conseillé de manger ceux qui ont fait la course), on a donc acheté un paquet dans le supermarché le plus proche. Un jaffa c’est donc une petite bille en chocolat recouvert d’un glaçage en sucre (un peu comme les M&M’s) et aromatisé à la fleur d’oranger. Les jaffas de la course sont produit spécialement pour l’occasion par Cadbury, ils sont plus gros et de différente couleur (je le rappelle Dunedin accueille l’usine de Cadbury qui alimente en chocolat toute la Nouvelle-Zélande… yummy yummy*…)

Des jaffas normaux et des jaffas de course dopé aux stéroïdes.
Des jaffas normaux et des jaffas de course dopé aux stéroïdes.

Le site web officiel : http://chocolatecarnival.co.nz/jaffa_race

A noter qu’à un moment dans l’année (février je crois), il y a aussi une vraie course (avec des gens qui courent !…). Les coureurs parcourent la rue aller-retour en partant du bas, il va falloir aller voir ça !

Nos invités peuvent aussi s’y mesurer : l’actuel record est détenu par Thomas avec 4’10 ».

* miam miam

Venir en Nouvelle-Zélande 2 : Votre valise

La Nouvelle-Zélande reste un pays occidental, on y trouve globalement tout ce qu’on trouve en France, mais les prix sont assez chers et les choix sont beaucoup plus limités, les marques ne sont pas les mêmes, etc. Donc si vous avez un produit, disons une crème solaire, que vous aimez bien, qui est de bonne qualité et que vous préférez avoir, achetez-la en France.
Ci-dessous une liste de ce qu’il faut avoir sur place :

des vêtements variés ; short, t-shirt et robe d’été mais aussi un gros pull et un bon manteau.
Le temps est extrêmement variable, je le redis EXTRÊMEMENT, il peut faire 25°C à 3h de l’après-midi avec un immense soleil, et une pluie diluvienne et un vent glacial à 8°C deux heures plus tard et ce, quelque soit le moment de l’année. Il ne faut jamais ranger son manteau très loin (mais c’est valable aussi pour son short).

un bon imperméable ; des fois, il pleut, … et pas pour de faux (demandez à Marie et Thomas…)

du répulsif à moustique et des vêtements légers et longs.
Vous aurez le plaisir de découvrir ici la sandfly (littéralement « mouche de sable »), il y en a partout dès qu’on va plus au Nord que Dunedin et ce sont des bestioles hyper agressives, ça ne pique pas comme les moustiques, ça arrache un bout de peau, c’est une vrai saloperie.

de la crème solaire et de la BIAFINE.
On n’en parle plus mais le trou dans la couche d’ozone est encore bien présent et se situe pas loin de la Nouvelle-Zélande. Ici le soleil tape fort, et on brûle beaucoup beaucoup plus vite qu’en France. Pensez aussi aux lunettes de soleil si vous avez les yeux sensibles.
Attention, la BIAFINE n’existe pas ici et on n’a pas trouvé d’équivalent performant.

un permis international.
A faire à la préfecture, c’est obligatoire pour conduire avec un permis français ici (et en cas de contrôle vous aurez la joie de devoir expliquer au policier que oui, la France fournit des permis internationaux en français …).

un lecteur mp3 et quelque chose pour diffuser de la musique.
Vous allez surement vadrouiller en van/voiture et dès que l’on sort des villes on ne capte plus beaucoup de radio. Quand vous avez 5h de route à faire au milieu des forêts et montagnes sans croiser une seule ville, ça peut être agréable d’avoir un peu de son.

des chaussures de randonnée
La randonnée est le sport national néo-zélandais, il y a des sentiers aménagés absolument partout et plein de choses à voir. Il faut avoir une bonne paire de chaussures pour découvrir tout ça.
A noter qu’il vous sera probablement demandé de montrer vos chaussures (et tout matériel de camping) en arrivant à la douane. Si elles ne sont pas suffisamment propres, ils les nettoieront en les bombardant d’anti-bactériens (mais ça prend un peu de temps, autant l’éviter et bien les laver avant de partir).

un maillot de bain
La mer est un peu froide mais quand même baignable, et il y a aussi les lacs, rivières et sources chaudes.

un sac de couchage
C’est quand même le plus pratique pour partir en vadrouille. On va peut-être en acheter une paire pour nos invités; mais si vous aimez le vôtre, qu’il ne prend pas de place pour randonner, etc…, prenez-le.
Sinon, à la maison, on a des draps et couvertures, pas de soucis.

un adaptateur secteur
L’électricité est la même qu’en France (même tension, même fréquence), donc il suffit d’adapter la forme des prises et le plus simple des adaptateurs chinois à $2 pour l’Australie ou la Nouvelle-Zélande fonctionne très bien.

– du tabac pour les fumeurs
La Nouvelle-Zélande a une politique anti-tabac assez agressive, les paquets de cigarette ou tabac à rouler sont très chers.

– de la nourriture (chocolat, canard,…)
Attention, les douaniers kiwis sont sympa (surtout comparés aux américains) mais ils sont très stricts et développent de gros efforts pour préserver l’équilibre biologique du pays. Ainsi tout ce qui est susceptible de contenir des bactéries ne peut pas franchir les frontières :
– que des produits commerciaux avec une étiquette
– pas de fruits frais
– dérivées animales uniquement en boite de conserve (pas de bocaux en verre) et ne doivent pas contenir d’os (snif les confits de canard…)

La Nouvelle-Zélande est aussi très adaptée aux sports « Nature et découverte ». Si vous avez envie de faire des activités particulières, prenez ce dont vous avez besoin : combinaison de plongée,  sacoches de vélo, affaires de ski, kit de survie du randonneur de l’extrême, planeur…

 

Nous on aime bien recevoir des trucs de France... :-D
Nous on aime bien recevoir des trucs de France… :-D

 

Venir en Nouvelle-Zélande 1 : Quand et comment venir ?

Nos premiers visiteurs de France métropolitaine vont bientôt arriver, l’heure est venue de donner quelques conseils pour venir nous voir !

Nous commençons donc cette nouvelle rubrique avec : »comment trouver des billets d’avion ? ».

Ça va être un article assez court car malheureusement nous ne connaissons pas de méthode miracle pour trouver des billets moins chers que tout le monde.

Les billets d’avion :

Le premier conseil : utilisez des comparateurs de comparateurs de billets :
– http://www.farecompare.com/
– http://www.skyscanner.net/

Ensuite, utilisez des comparateurs de billets :
– http://www.easyvols.fr/
http://www.cheapoair.com/
http://www.fr.lastminute.com/
– http://voyages-sncf.fr (si, si !)

N’hésitez pas à demander des devis en agence, ils peuvent se montrer très compétitifs ou pas du tout suivant les périodes (et la complexité du trajet).
Allez aussi voir les organismes qui brassent beaucoup de monde, peuvent avoir des marges faibles et auxquels on ne pense pas forcément (voyage-sncf, FNAC, Carrefour,…).

Enfin, demandez-nous, on a un contact ici qui peut, parfois, avoir de très bon prix (et parfois non) mais je ne vais peut-être pas mettre ses adresse et numéro de téléphone ici. Envoyez-nous un e-mail et on vous mettra en contact.

Petite remarque : Quand vous avez choisis votre billet, jetez un coup d’oeil sur le site de la compagnie aérienne concernée, vous pourrez peut-être avoir le même billet avec un peu plus d’avantages (billets modifiables, …) !

Dernière remarque : Dunedin étant une ville assez petite, vous aurez souvent une escale à Auckland. Si vous voulez vous promener aussi sur l’île nord,  il peut être parfois plus avantageux de prendre votre aller-retour jusqu’à Auckland et prendre des vols locaux indépendamment ensuite.

Quand venir ?

On change d’hémisphère et donc les saisons sont inversées, mais on est à peu près à la même latitude que la France (à savoir 45°) donc pour avoir une idée de quel mois correspond à quoi, il suffit de rajouter six mois aux mois français. Par exemple, le mois de juillet français correspond au mois de janvier ici.
Après ça il faut savoir que le temps est très changeant en Nouvelle-Zélande, une pluie diluvienne et un ciel bleu parfait peuvent s’enchaîner dans la même journée. En hiver, la mer empêche qu’il fasse trop froid le long des côtes (au centre du pays il peut par contre y avoir une belle épaisseur de neige). Quelque soit le mois il y aura des journées de grand soleil à 20°c (même en hiver) et des journées avec un vent glacial à 6°c (même en été).
Bref, pour résumé je dirais : venez quand vous avez le plus de temps. Si vous avez un mois de vacances en juillet-août (hiver), et seulement deux semaines en été (en pensant que sur ces deux semaines il faut réserver 4 jours pour l’aller et le retour en avion), bah venez en hiver !

Deux petits bémols :
– même si les journées sont quand même belles en hiver, elles sont aussi plus courtes et quand le soleil se couche à 5h de l’après-midi ça limite pas mal la journée et le temps pour se trouver un petit coin sympa pour camper et se faire à manger au bord du lac.
– les billets sont plus cher lors de l’été néo-zélandais (de novembre à avril) avec un pic maximum pour les vacances de Noël.

Fatiguée et échevelée mais enfin à Dunedin.
Fatiguée et échevelée mais enfin à Dunedin.

Documentaire !

Cette semaine sur Arte est diffusé un documentaire sur la Nouvelle-Zélande. C’est en cinq épisodes, tous les soirs à 18h55 (et vous pouvez surement les regarder en rediffusion sur Arte+7). Bon, le documentaire est assez moyen mais on voit de beaux paysages et ce soir (mardi soir) ça parle de Dunedin !!! et de la région autour (rapidement…).

Petite balade à Sandy Mount.

Purakaunui Inlet

Aujourd’hui, ce sera un rapide aperçu d’une balade effectuée le 24 mai dernier afin d’aller voir la baie de Purakaunui à une petite demi-heure au nord de Dunedin.

Je ne sais pas si "baie" est le bon terme. Comment vous appelleriez ça, vous, ce bout de mer quasiment refermé qui rentre dans la terre ?
Je ne sais pas si « baie » est le bon terme. Comment vous appelleriez ça, vous, ce bout de mer quasiment refermé qui rentre dans la terre ?

Premier arrêt photo au dessus de Port Chalmers, le port de Dunedin où viennent accoster les gros bateaux porte-containers et les paquebots de touristes (après la baie n’est plus assez profonde pour que de si gros bateaux puissent aller jusqu’à Dunedin) :

purakaunui
Port Chalmers au dessous de nous. On voit aussi les deux petites îles Goat Island et Quarantine Island qui ferment le harbour. De l’autre côté de l’eau c’est Portobello avec le laboratoire expérimental de Marine Science.
Vue vers l'entrée du harbor.
Vue vers l’entrée du harbor. On avait quelqu’un pour prendre les photos, on en a profité pour faire des « photo-parents ».

Avant d’arriver à la baie de Purakaunui, on a aussi fait un petit détour pour aller voir Long Beach mais la marée, exceptionnellement haute, recouvrait toute la plage.

Et finalement, Parakaunui avec ses jolies petites maison les pieds dans l’eau…

On est parti en recherche de deux geo-caches ; ces petites boites cachées partout dans le monde qu’il faut retrouver à l’aide d’un GPS (et on n’en trouvera qu’une sur les deux ce jour là).